La cour a estimé qu'il existait pour ces quatre personnes des "indices graves et concordants" qui permettaient aux gendarmes de leur demander leur empreinte génétique. Quatre autres prévenus ont été relaxés pour leur refus de se soustraire au prélèvement ADN en raison de l'absence "d'indices graves et concordants qui justifiaient le prélèvement ADN" mais trois d'entre eux ont été condamnés à 150 euros pour s'être soustraits aux prélèvements signalétiques (photo et empreinte digitale). La cour a ainsi partiellement infirmé le jugement de première instance du tribunal correctionnel de Cahors qui avait prononcé le 10 janvier une relaxe générale pour les huit faucheurs volontaires. Agés de 20 à 61 ans, les huit prévenus, agriculteurs, maçons ou encore boulanger, avaient refusé, lors de leur garde à vue à Gourdon (Lot) le 8 octobre ou le lendemain à Cahors, de se soumettre à un test ADN, un mois après le fauchage d'un champ de maïs transgénique à Grezet-Cavagnan (Lot-et-Garonne).
|
© 2008 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.
|