 | | [ 18/09/2008 13:15 ] La FNAB qui a accueilli favorablement le projet de loi Grenelle I, qui selon elle " traduit, pour la bio, l’essentiel des engagements pris en novembre 2007 par l’ensemble des acteurs de la négociation " . propose 15 amendements au texte du gouvernement
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Ces améliorations concernent :
Le crédit d’impôt, dont la prorogation et le doublement sont inscrit dans le projet de loi. Tous les producteurs, y compris ceux qui touchent des aides à la conversion, doivent en profiter, pour pallier la faiblesse de celles-ci et tant qu’une « rémunération de reconnaissance » conséquente n’est pas instituée et généralisée à l’ensemble du territoire ;
La réorientation des crédits d’Etat vers la bio : sans dépenser plus, les pouvoirs publics doivent permettre à plus d’acteurs de s’investir dans le développement de la bio, et donc réorienter les crédits alloués par les ministères de l’agriculture et de l’environnement en conséquence ;
Les trames vertes qui ne doivent pas exclure les exploitations en bio, avec ce qu’elles apportent en termes de biodiversité domestique et de pratiques excluant totalement la chimie de synthèse ;
La protection de l’eau, et la promotion de la bio et de ses pratiques, notamment via les Agences de l’eau ;
Le foncier en zones périurbaines, et l’urgence de conserver des terres arables ;
L’accès facilité aux variétés anciennes, et la possibilité de les faire évoluer dans des terroirs divers, pour mieux répondre aux spécificités environnementales locales ; Une meilleure reconnaissance des organisations qui œuvrent pour le développement de la bio et d’autres formes d’agriculture durable, sans pour autant être des OPA au sens actuel ;
L’extension de la protection du préfixe bio à des mots qui peuvent tromper les consommateurs : notamment aux carburants agricoles, que nous voulons voir nommer « agrocarburants » dans le texte de loi.
Voir le détail des 15 amendements
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