"On se bat pour que ces retraites, entre 200 et 700 euros par mois, soient portées au minimum à 85% du Smic, soit 1.000 euros pour les anciens exploitants, et 800 euros pour les conjoints", a indiqué à l'AFP Paul Ardouin le président du Tarn-et-Garonne de l'Association nationale autonome des retraités (Anras). "On nous dit qu'il n'y a plus d'argent alors que le président de la République pour se faire élire avait annoncé une augmentation des retraites. Nous n'acceptons pas qu'il nous ait menti et demandons qu'il tienne ses promesses", a-t-il poursuivi. A l'appel de l'Anras, les retraités, coiffés de casquettes jaunes, ont bloqué un péage toulousain avant de participer à un meeting place du Capitole dans le centre-ville. Le Modef, la Coordination rurale, la Confédération paysanne ainsi que plusieurs autres syndicats comme la CGT se sont joints au mouvement. Une délégation a été reçue en fin de journée à la préfecture et la mairie.
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