Ces tests préliminaires ne permettent pas de tirer de conclusions à ce jour, et des analyses complémentaires doivent être conduites. Le prélèvement et les données ont été communiqués, comme le prévoit la réglementation communautaire, au laboratoire communautaire de référence de Weybridge au Royaume Uni, et la Commission européenne en a été informée.
Les premières analyses complémentaires nécessiteront un délai de plusieurs jours et des résultats définitifs pourront être obtenus au bout d'une année de tests biologiques.
Les deux moutons ayant fait l'objet des analyses sont nés en 2000 et en 2002. Ils ont été testés à l'équarrissage dans le cadre du programme de surveillance des encéphalopathies spongiformes transmissibles chez les petits ruminants, qui a permis de tester plus de 400 000 ovins et caprins depuis avril 2002.
Ces animaux, contrôlés à l'équarrissage, n'ont donc pas été mis à la consommation. Les mesures de précaution réglementaires ont été prises : l'ensemble du cheptel dont ils provenaient a été placé sous surveillance et isolé.
Compte tenu de cette situation, les Ministres chargés de la santé, de l'agriculture et de la consommation ont demandé à l'AFSSA, une évaluation du dispositif actuel de gestion des risques liés aux encéphalopathies spongiformes transmissibles chez les ovins précise le communiqué.
Cyberagri
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